les navires de la flotte française à Alexandrie

Face à la menace navale italienne, une escadre navale française est formée au coté de la flotte britannique.

Dénommée force x, et placée sous le commandement de l’Amiral Godfroy, elle arrive dans la rade d’Alexandrie entre le 24 Mai et le 27 Juin 1940.

L »ensemble de la flotte , ainsi  constituée, se compose de :

  • cuirassé Lorraine
cuirassé lorraine 1940

cuirassé lorraine 1940

 

cuirassé Lorraine

cuirassé Lorraine

 

cuirassé Lorraine interné à alexandrie

cuirassé Lorraine interné à alexandrie

En novembre 1939, le « Lorraine » transporte les réserves d’or de la Banque de France aux Etats-Unis. Au retour, il participe au bombardement du port lybien de Bardia le 12 juin 1940 avant de rallier Alexandrie.

navires internés 18 04 1941 cuirassé Lorraine à Alexandrie

navires internés 18 04 1941 cuirassé Lorraine à Alexandrie

 

navires internés 18 04 1941 cuirassé Lorraine à Alexandrie

navires internés 18 04 1941 cuirassé Lorraine à Alexandrie

Lors du déclenchement de l’opération « Catapult » en juillet 1940, il s’y trouve encore et restera désarmé jusqu’au mois de mai 1943, date à laquelle il rallie les alliés au sein des Forces Navales Francaises Libres (FNFL).

cuirassé Lorraine interné à Alexandrie 20 03 1942

cuirassé Lorraine interné à Alexandrie 20 03 1942

 

cuirassé Lorraine interné à Alexandrie 20 03 1942

cuirassé Lorraine interné à Alexandrie 20 03 1942

Jugé trop vieux et trop lent pour reprendre du service, il est a nouveau désarmé à Dakar et devient navire-école à Mers-el-Kébir mais réintégre le service actif en avril 1944.

Il va participer au débarquement de Provence en août 1944 puis à la réduction des poches allemandes de l’Atlantique dans le cadre de la French Naval Task Force.
Après la Seconde Guerre Mondiale, il sert en tant que navire-école et, finalement désarmé et démantelé en 1953.

  • croiseur lourd Duquesne
Croiseur DUQUESNE

Croiseur DUQUESNE

même historique que le Tourville pendant la période 1940-1945…

  • Croiseur lourd Suffren
croiseur Suffren 1940

croiseur Suffren 1940

En 1939 il subit un grand carénage.

le 26 juin il quitte Toulon pour l’Indochine .

le 24 juillet, il arrive à Saigon ou il se trouve lors de la déclaration de guerre. Il est intégré dans le dispositif britannique contre les raiders allemands, notamment, la recherche du cuirassé de poche Graf Spee, avec le croiseur HMS Kent.

 En mai 1940, il escorte un convoi de Colombo à Alexandrie.

le 18 mai, il est affecté à la force X à Alexandrie, avec laquelle il sera immobilisé du 22 juin 1940 au 22 juin 1943

le 3 septembre 1943, le Suffren arrive à Dakar; la force X est dissoute.

le Suffren aurait bien besoin d’un carénage après sa longue station à Alexandrie, et après le refus des américains de le moderniser; ses catapultes, hydravions, tubes lance torpilles et mat arrière sont débarqués

il reprend ses patrouilles en Atlantique central, jusqu’en juin 1944, ou la 1er division de croiseurs est dissoute; ses chaudières sont retubées lentement à Casablanca en fonction des disponibilités du port.

il reprendra la mer le 21avril 1945.

de juin à aout 1945, le Suffren est modernisé.

  • croiseur lourd Tourville 
Croiseur lourd TOURVILLE

Croiseur lourd TOURVILLE

Du 20 janvier au 7 février 1940, le Tourville assure un transport d’or vers Beyrouth. Le 29 avril 1940, le Duquesne porte le pavillon de l’amiral Godfroy, amiral de la force X.

Le 4 mai nos deux croiseurs arrivent à Alexandrie, le 26 mai la force X est à Beyrouth. L’Italie entre en guerre le 10 juin 1940, nos navires appareillent pour une patrouille en mer Égée.

Le 22 juin une opération conjointe avec les anglais est annulée, l’armistice entre la France et l’Allemagne vient d’être signé; la force X se trouve bloquée à Alexandrie.

Croiseur TOURVILLE 03 06 1941

Croiseur TOURVILLE 03 06 1941

 

Croiseur TOURVILLE 03 06 1941

Croiseur TOURVILLE 03 06 1941

Le Duquesne et le Tourville se trouvent immobilisés et ne quitteront Alexandrie que le 3 juillet 1943.

Le 18 août 1943, les deux croiseurs arrivent à Dakar. Ils ont besoin de réparations importantes mais les arsenaux américains, saturés, ne peuvent refondre nos croiseurs.

  • croiseur léger Duguay-Trouin
Croiseur Duguay Trouin

Croiseur Duguay Trouin

Le Duguay Trouin est à Alexandrie en juin 1940 avec la Force X . en septembre 1943 il reprend le combat après une première modernisation effectuée à Casablanca.

croiseur Dugay_trouin 12 05 1941

croiseur Dugay_trouin 12 05 1941

 

croiseur Dugay_trouin 12 05 1941

croiseur Dugay_trouin 12 05 1941

En aout 1944, il participe aux opération de soutien du débarquement en Provence . En avril 1945, il est affecté à la Flank Force qui combat les forces allemandes et italiennes fascistes le long de la Riviera italienne. En mai 1947, il est envoyé à Madagascar .

En novembre 1947 il arrive à Saigon; il restera en Indochine jusqu’en septembre 1951, il rentre alors à Toulon pour être désarmé. il est condamné en 1952, et vendu à la démolition en 1953, à l’issue d’une belle et longue carrière.

  • torpilleur Fortune
Torpilleur le fortune

Torpilleur le fortune

L’entrée en guerre de l’Italie devenant chaque jour plus probable, les alliés décident de regrouper d’importantes forces en Méditerranée orientale. La force X est ainsi créée en avril 1940.

Elle se compose de la 2ème Escadre de Ligne (cuirassés Provence Bretagne Lorraine),de la 2ème Division de Croiseurs (croiseurs Duquesne Tourville plus le Suffren venu d’Extrême-Orient),de la 4ème DCT (Tigre et Lynx, le troisième bâtiment de la division, le contre-torpilleur Panthère ne ralliant pas la force X) et du torpilleur Forbin.

La Force X déployée au grand complet au début du mois de mai à Alexandrie et entame un entrainement intensif avec des manoeuvres communes avec les britanniques les 14 et 15 mai. Le 19 mai pourtant, l’Amirauté fait rapatrier les cuirassés Provence et Bretagne ainsi que les deux contre-torpilleurs qui sont remplacés respectivement par le croiseur léger Duguay-Trouin et les torpilles Le Fortuné et Basque qui reforment une 3ème DT avec le Forbin. Le Fortuné en réparation à Oran avait appareillé le 16 mai par grosse mer, retrouvant le Basque à Bizerte, les deux torpilleurs repartant le 21 mai en escorte des paquebots transporteurs de troupes President Doumer et Providence. Ils arrivent à Beyrouth le 25 mai y retrouvant le Forbin, le Tourville et le Suffren.

La 3ème DT est officiellement reformée le 7 juin ce qui entraine de facto la dissolution de la 9ème DT (Basque Forbin). Après une sortie d’entrainement le 6 juin, la 3ème DT appareille de Beyrouth le 11 juin en compagnie des quatre croiseurs de la force X(Duguay Trouin, Suffren Tourville Duquesne) pour un raid en mer Egée, raid infructueux, les navires rentrant à Alexandrie le 13 juin 1940.

Ils rentrent à Beyrouth le 16 juin avant que la 3ème DT ne reparte le 17 pour une escorte de convois jusqu’à Chypre afin de renforcer les défenses de la grande île. La 3ème DT ravitaille rapidement à Beyrouth le 20 juin avant de gagner Haïfa pour prendre en charge deux pétroliers britanniques qu’ils condusient à Alexandrie où ils arrivent le 24 juin 1940 à la veille de l’Armistice qui met fin à la Campagne de France.

Entre une France hors jeu et une Grande Bretagne luttant pour sa survie, les relations se tendent, les navires intacts de la Royale suscitant bien des inquiétudes et bien des convoitises, débouchant sur l’opération Catapult le 3 juillet 1940.

Si l’opération prend un tour conflictuel en Angleterre et tragique à Mers-El-Kébir, à Alexandrie tout se passe pour le mieux, l’amiral Godeffroy chef de la force X et l’amiral Cunningham commandant en chef de la Mediteranean Fleet passant un Gentleman ‘s agreement le 4 juillet 1940 qui neutralise la flotte française après que les navires français eurent participé à la défense du port contre les avions italiens.

C’est ainsi que les croiseurs Duquesne (navire-amiral) Tourville Suffren Duguay-Trouin, les torpilleurs Basque Forbin Le Fortuné et le sous-marin Protée arrivé le 27 juin à Alexandrie vident leurs soutes et débarquent les obturateurs et percuteurs d’artillerie.

Les réservistes sont rapatriés en France et les torpilleurs ne conservent que l’équipage nécessaire pour appareiller soit 5 officiers, 12 officiers et 49 marins.

  • torpilleur Forbin
Torpilleur forbin

Torpilleur forbin

Le 12 juillet 1940, la force X sont regroupés dans l’avant-port; le Fortuné avec le Duquesne, le Forbin avec le Tourville, le Basque avec le Suffren, le Protée avec le Duguay-Trouin, le cuirassé Lorraine au tirant d’eau plus important restant à l’écart. L’amiral Godeffroy craint un temps une attaque de marins FNFL très présents à Alexandrie mais à part des bagarres en ville et des désertions (dont l’EV Lesieur du Forbin), rien de bien significatif.

Du 26 au 29 avril 1942, Le Forbin dont la coque présente quelques signes de faiblesse passe rapidement au bassin. La force X va ainsi rester paralysée jusqu’au 17 mai 1943 quand l’amiral Godeffroy se décide enfin à reprendre le combat.

Il previent même Vichy de sa décision, recevant comme réponse de saborder ces navires. La remise en état des navires prend du temps tout le recomplément des équipages, une partie des hommes prévus ayant péri dans le torpillage du transport britannique Yoma le 17 juin.

Les torpilleurs peuvent néanmoins effectuer quelques sorties d’essais. Le 22 juin, ils appareillent pour Port Saïd en convoyage de la Lorraine et d’une partie des croiseurs qui doivent gagner l’Afrique du Nord par le canal de Suez et le Cap de Bonne Espérance. La 3ème DT est de retour à Alexandrie le 23 et empruntera la voie méditerranéenne pour reprendre le combat.

Après avoir embarqué une équipe de liaison britannique (un officier, deux radios, un timonier et un chiffreur), la 3ème DT appareille le 24 juin, escortant le convoi MKS16 de 34 bâtiments mais le lendemain, le Basque subit une avarie (eau salée dans le bouilleur) et Le Fortuné doit le remorquer jusqu’à Tobrouk.

Le convoi fait ensuite escale à Tripoli, Malte et Gibraltar. Le 2 juillet 1943, les torpilleurs arrivent à Bône puis gagnent Casablanca le 3 juillet avant un passage par Gibraltar puis un retour à Casablanca le 8 juillet 1943. Le 26 juillet, Le Fortuné et le Forbin et trois patrouilleurs type PC américains escortent le convoi K59 direction Gibraltar.

Du 18 au 21 août, il participe à l’escorte des paquebots Gouverneur Général Lépine et Sidi Brahim entre Setubal et Casablanca alors qu’ils transportent en Afrique du Nord des évadés de France libérés des prisons espagnoles.

Le 8 septembre 1943, l’Italie signe un armistice avec les alliés et sort du conflit. La Corse se soulève et demande l’intervention des alliés, les allemands ne tenant que Bastia alors qu’Ajaccio n’est contrôlé que par que deux bataillons italiens neutres.

  • torpilleur Basque
Torpilleur Le Basque

Torpilleur Le Basque

Entre une France hors jeu et une Grande Bretagne luttant pour sa survie, les relations se tendent, les navires intacts de la Royale suscitant bien des inquiétudes et bien des convoitises, débouchant sur l’opération Catapult le 3 juillet 1940. Si l’opération prend un tour conflictuel en Angleterre et tragique à Mers-El-Kébir

à Alexandrie tout se passe pour le mieux, l’amiral Godeffroy chef de la force X et l’amiral Cunningham commandant en chef de la Mediteranean Fleet passant un Gentleman ‘s agreement le 4 juillet 1940 qui neutralise la flotte française après que les navires français eurent participé à la défense du port contre les avions italiens.

C’est ainsi que les croiseurs Duquesne (navire-amiral) Tourville Suffren Duguay-Trouin, les torpilleurs Basque Forbin Le Fortuné et le sous-marin Protée arrivé le 27 juin à Alexandrie vident leurs soutes et débarquent les obturateurs et percuteurs d’artillerie.

Les réservistes sont rapatriés en France et les torpilleurs ne conservent que l’équipage nécessaire pour appareiller soit 5 officiers, 12 officiers et 49 marins.

Le 12 juillet 1940, la force X sont regroupés dans l’avant-port; le Fortuné avec le Duquesne, le Forbin avec le Tourville, le Basque avec le Suffren, le Protée avec le Duguay-Trouin, le cuirassé Lorraine au tirant d’eau plus important restant à l’écart.

L’amiral Godeffroy craint un temps une attaque de marins FNFL très présents à Alexandrie mais à part des bagarres en ville et des désertions, rien de bien significatif.

La force X va ainsi rester paralysée jusqu’au 17 mai 1943 quand l’amiral Godeffroy se décide enfin à reprendre le combat. Il previent même Vichy de sa décision, recevant comme réponse de saborder ces navires. La remise en état des navires prend du temps tout le recomplément des équipages, une partie des hommes prévus ayant péri dans le torpillage du transport britannique Yoma le 17 juin.

Les torpilleurs peuvent néanmoins effectuer quelques sorties d’essais.

Le 22 juin, ils appareillent pour Port Saïd en convoyage de la Lorraine et d’une partie des croiseurs qui doivent gagner l’Afrique du Nord par le canal de Suez et le Cap de Bonne Espérance.

La 3ème DT est de retour à Alexandrie le 23 et empruntera la voie méditerranéenne pour reprendre le combat. Après avoir embarqué une équipe de liaison britannique (un officier, deux radios, un timonier et un chiffreur), la 3ème DT appareille le 24 juin, escortant le convoi MKS16 de 34 bâtiments mais le lendemain, le Basque subit une avarie (eau salée dans le bouilleur) et Le Fortuné doit le remorquer jusqu’à Tobrouk.

Le convoi fait ensuite escale à Tripoli, Malte et Gibraltar.

Le 2 juillet 1943, les torpilleurs arrivent à Bône puis gagnent Casablanca le 3 juillet avant un passage par Gibraltar puis un retour à Casablanca le 8 juillet 1943.

  • Sous-Marin Protée
Sous Marin Le PROTEE

Sous Marin Le PROTEE

Il est affecté, au début de la Seconde Guerre mondiale , à la 3e division de sous-marins, basée à Toulon , qu’il forme avec l’Achéron , le Fresnel  et l’Actéon . Au début de février 1940, la 3e DSM est brièvement transférée à Casablanca pour surveiller les Canaries , où se trouvent quelques cargos allemands. La division est affectée au théâtre méditerranéen le 12 avril, d’abord à Bizerte  puis, le Fresnel excepté, à Beyrouth , sous l’autorité du commandant en chef britannique à Alexandrie .

sous marin Protée 12 05 1941à Beyrouth

sous marin Protée 12 05 1941à Beyrouth

Il participe à plusieurs patrouilles dans le Dodécanèse  jusqu’à l’armistice du 22 juin. Le 25 juin, date de l’entée en vigueur de l’armistice, il n’entend pas le message lui demandant de rentrer à Beyrouth:

et, ne sachant que faire, il rallie Alexandrie et se place sous les ordres de la force X  .

Son commandant reçoit un blâme à cette occasion.

La force X choisit de reprendre la lutte aux côtés des Alliés en juin 1943, après plusieurs mois de négociations avec les forces françaises d’Afrique, pour former l’Armée française de la Libération  .

Le Protée quitte Alexandrie le 18 juin pour entrer en carénage à Oran, dont il sort au début du mois de novembre. Au cours de sa première mission, le 22 novembre, il attaque à la torpille un cargo allemand devant Agay , sans pouvoir le couler.

Le 18 décembre 1943, sous les ordres du capitaine de corvette Georges Millé, il part en mission au large de Marseille et disparaît.

 

les croiseurs et le cuirassé possèdent chacun une agence postale embarquée.

 

les navires internés en Turquie

 

Les clauses de l’Armistice prévoyaient que les navires français se trouvant à l’étranger devaient regagner les ports français.

navire interné de la marine française en Turquie

navire interné de la marine française en Turquie

Certains commandants de navires de commerce préférèrent être internés dans des pays neutres plutôt que de voir leur navire être utilisé par les Allemands.

Puis à la suite du conflit anglo-franco-français au Levant au printemps 1941, les navires fidèles au Maréchal, militaires ou civils sont internés en Turquie afin qu’ils ne puissent être utilisés par les Allemands s’ils retournent en France.

des pilotes français internés en turquie

ANKARA DU 30-12-1942 L'UN DES 11 PILOTES DE CHASSE FRANCAIS INTERNES EN TURQUIE

ANKARA DU 30-12-1942 L’UN DES 11 PILOTES DE CHASSE FRANÇAIS INTERNES EN TURQUIE

LES MARINS FRANÇAIS INTERNÉS …… EN FRANCE

En mai-juin 1940, une partie de la flotte de guerre ainsi que de de commerce française, dont le croiseur Emile Bertin qui transporte l’or de la Banque de France, se réfugie aux Antilles.

Blason Emile Bertin

Blason Emile Bertin

 

Croiseur Emile Bertin

Croiseur Emile Bertin

internement du croiseur émile Bertin aux Antilles

internement du croiseur émile Bertin aux Antilles

 

internement du croiseur émile Bertin aux Antilles

internement du croiseur émile Bertin aux Antilles

 

croiseur Emile Bertin 22 09 1942

croiseur Emile Bertin 22 09 1942

 

croiseur Emile Bertin 22 09 1942

croiseur Emile Bertin 22 09 1942

 

croiseur le Gloire

croiseur le Gloire

 

croiseur Gloire décembre 1941

croiseur Gloire décembre 1941

 

le croiseur le gloire est a dakar le 30 10 42

le croiseur le gloire est a dakar le 30 10 42

Conformément aux conditions de l’Armistice, ces navires seront désarmés jusqu’au ralliement de la colonie au C.F.L.N. en juillet 1943 et les marins seront internés sur place pendant ce temps.

la bataille du Gabon et la lutte fraticide entre marins français

On ne peut pas parler d’internement de batiments ,mais de marins, internés, suite aux combats entre bateaux « français », d’un coté la marine du Général de Gaulle, de l’autre, la marine fidèle à Pétain, l’aviso Bougainville va être coulé par l’autre aviso de même classe Savorgnan de Brazza.

Parmi les 140 membres d’équipage de l’aviso vichyste, un seul marin du navire coulé va accepter de rejoindre les forces de de Gaulle…

Il s’agit de Fuméron Jean, né en 1918, engagé dans la Royale en 1937, qui combattra dans la colonne Leclerc ainsi que dans le régiment du Tchad au Rhin, ou il finira avec le grade de sergent chef.

Tous les autres marins sont internés dans des camps de fortune au Cameroun, et bien plus tard certains se rallieront au Général de Gaulle.

LES MILITAIRES ET MARINS FRANÇAIS INTERNÉS dans LES COLONIES BRITANNIQUES

A la suite du ralliement du gouverneur du Gabon à la France Libre, deux sous-marins (le « Sidi-Ferruch »,et le « Poncelet ») et un croiseur auxiliaire (le « Cap des Palmes ») fidèles au maréchal Pétain essaient de convaincre le gouverneur de revenir sur sa décision et font face aux forces de la France Libre dépêchées sur place. 

Les équipages seront finalement faits prisonniers et seront internés au Nigeria.

les navires Français internés en Angleterre

En Angleterre, les cuirassés Courbet et Paris, les sous-marins Surcouf, Orion et Ondine, les contre-torpilleurs Triomphant, Léopard, Chevreuil, et Savorgnan de Brazza sont mis sous contrôle anglais.

note pour les équipages de bâtiments français retenus en pays britannique

note pour les équipages de bâtiments français retenus en pays britannique

note pour les équipages de bâtiments français retenus en pays britannique

note pour les équipages de bâtiments français retenus en pays britannique

les lettres suivent……….

5 réflexions au sujet de « Les navires internés »

  1. Mon père Yves Eliard (capitaine de vaisseau décédé en 1979), ancien officier de marine (EN promo 28) était à Alexandrie en 1940 à bord d’un bâtiment de la Flotte alors bloquée en 1940. (si je me souviens bien il était alors lieutenant de vaisseau). Si j’ai bcp entendu entendu parler par lui de cette période étant moi-même enfant, j’aimerai en savoir plus sur cet épisode et si possible essayer de retrouver son parcours, sachant qu’une très grande partie de celle-ci s’est déroulée en Indochine.
    Pouvez-vous m’aider, ou déjà me dire où je puis me renseigner. Dans l’attente votre réponse. Avec mes remerciements anticipés.
    Cordialement .
    Hugues Eliard
    email: h.eliard@yahoo.fr

      • Cher Monsieur,

        Merci infiniment de votre réponse et de son contenu. Si je vous comprends bien je dois visiblement me préparer à m’atteler à un long & fastidieux travail d’investigation, mon père ayant fait une grande partie de sa carrière en Indochine sur des navires dont je n’ai qu’une vague idée des noms pour les avoir maintes fois entendu dans mon enfance (Gloire, Suffren, Tourville, aviso La Charmante, etc….).
        Cordialement
        Hugues Eliard

  2. Bonjour,
    Je possède un courrier d’Istanbul du 12.12.1942, avec censures et cachet turc + griffe réglementaire rouge « SERVICES / des belligérant internés » (sic faute sans s à belligérant ).
    Verso expéditeur est sur Aviso Élan
    « Aux bons soins de l’attaché naval / Ambassade de France Istanbul ».

    • bonjour
      merci de l’info
      peut être voulez vous me fournir une photocopie recto/verso afin de l’intégrer au sujet
      d’autre part, il m’arrive d’acheter des lettres pour ma collection personnelle,si vous désirez la céder, merci de me faire une offre de vente
      merci pour tout et à bientôt

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