stalag V A

carte de la 5e région

carte de la 5e région

quelques visages…

 

la vie au camp à travers le courrier

1941

01 07 1941

01 07 1941 stalag V A

01 07 1941 stalag V A

 

01 07 1941 stalag V A

01 07 1941 stalag V A

23 07 1941

23 07 1941 stalag V A

23 07 1941 stalag V A

 

23 07 1941 stalag V A

23 07 1941 stalag V A

19 12 1941

19 12 1941 stalag V A

19 12 1941 stalag V A

 

19 12 1941 stalag V A

19 12 1941 stalag V A

1944

 

05 08 1944 stalag V A

05 08 1944 stalag V A

 

05 08 1944 stalag V A

05 08 1944 stalag V A

oflag V A

quelques visages de prisonniers…

stalag V B

carte de la 5e région

carte de la 5e région

Ce stalag était installé dans la région du Bade-Wurtemberg allemand sur les pentes de la Forêt Noire, à 750 mètres d’altitude. Situé aux abords de Villingen et à 40km de Fribourg-en-Brisgau, il n’est distant que d’environ 40km de la frontière suisse.

C’est pour cette raison qu’en 1941, il était réputé comme l’un des plus fertiles en évasions, en raison de la proximité de la poche de Schaffhouse, qui réduisait considérablement la distance avec la frontière de la liberté. Villingen se trouve proche des sources du Danube et possédait une station de sports d’hiver. Les PG y étaient parfois envoyés, d’après certains témoignages et photos.

Le chiffre V signifie qu’il dépendait de la région militaire n° V (Sud-ouest de l’Allemagne), ayant comme administration centrale : Stuttgart.

Avant son ouverture en avril 1940, il existait un camp pour une courte période à Zimmern, près de Rottweil.

Tous les stalags ont été construits selon un plan uniforme avec des bâtisses en bois sur fondations en béton, le V B possédait également deux bâtisses en maçonnerie de briques, avec des poêles à bois en fonte, où logent des prisonniers attachés au camp, puis ces bâtiments serviront de magasin. Les PG logeaient dans ces baraquements divisés en chambres, dont les lits étaient rangés sur un coté, les tables et tabourets de l’autre. Des placards rangés le long du mur, permettaient aux prisonniers de ranger leurs affaires.

Entre les baraques, les prisonniers avaient aménagé des jardins potagers (après 1940-1941 ?). D’autres hébergements existaient près du camp, dans une ancienne fabrique.

Population carcérale :


Le camp hébergea environ 30 000 personnes durant son activité comprise entre le mois d’avril 1940 et janvier 1945. En 1941, il compte 15 000 prisonniers. En juillet 1944, 9 044 et en septembre 1944, 16 843 hommes dont 12 760 français. Il a accueilli des prisonniers de guerre, anglais, écossais, canadiens, serbes, polonais, ukrainiens, russes et effectivement des français, dont de nombreux corses.

Beaucoup de prisonniers français sont libérés en 1942 grâce au S.T.O. instauré par le gouvernement de Vichy. Cette obligation de travailler en Allemagne concernait les civils à partir d’un certain âge. Ces derniers n’étaient pas placés dans des camps comme les militaires, mais vivaient chez l’habitant.

la garde :

 Les personnels composant la garde de ce camp, appartiennent à l’unité ‘‘Landesschützenbataillon’’ de Rottweil ou au ‘‘Landesschützenregimen’’ de Donaueschingen.
Ces hommes de plus de 40 ans, étaient trop âgés pour être incorporés dans la Wehrmacht, ou présentaient une inaptitude au combat. Ils étaient assistés dans leur tâche par les habitants originaires du lieu, habitants les villages aux alentours.
Les différents dirigeants du camp nous sont actuellement inconnus dans leur intégralité, les archives furent brûlées en 1945, lors de l’avance de la 1ère armée française du général de Lattre. Mais en se référant aux trois « avis contre les évasions » édités par le commandant de ce stalag et publiés dans le livre d’Yves Durand (« La captivité, histoire des prisonniers de guerre français 1939-1945 ». Yves Durant, éditions de la fédération nationale, combattants, prisonniers de guerre et combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc, 1980. 542 pages) nous pouvons lire : Barten, major (commandant). Par contre, un de ces responsables est bien connu, il s’agit de l’hauptmann Goetz (capitaine) en poste au VB, de mai 1941 à avril 1945 et de son adjoint, le sous-officier Klein.
les différents emplois :
À peine arrivés au camp et après avoir reçu leur numéro d’immatriculation (en dehors des transférés d’autres stalags ou oflags), les P.G. sont dirigés vers un lieu de travail en Arbeitskommandos, sans véritable critère de sélection, en début de captivité.
L’emploi le plus répandu est certainement le travail agricole. Les P.G. se disent volontiers cultivateurs, afin de pouvoir sortir des barbelés et échapper aux affres de la faim. Ceci leur permettait également d’oublier ou d’échapper à la rumination quotidienne de leur malheur.
S’intéresser à son travail pour ne plus penser à autre chose…
Jusqu’en 1942, les P.G. sont essentiellement employés dans des kommando d’agriculture. Les témoignages précisent qu’à l’automne 1941, les prisonniers effectuant ce travail dans les champs de pomme de terre, dormaient sur les exploitations.
L’hiver, ils déblayaient des routes ; « des kommando se rendaient à Donaueschingen afin de réaliser le drainage des routes ». Plus tard, ils sont envoyés dans les usines des environs (l’usine SABA-RADIO n’est qu’a une centaine de mètres, du camp principal de Villingen), également sous forme de Kommando : les ‘‘Kommando d’allmendingen’’.
Ces usines d’horlogerie fabriquaient des instruments de précision pour la Luftwaffe et les U-Boot. Elles fabriquaient également des détonateurs et autres pièces de précision en métal.
L’usine SABA-RADIO possédait, avant guerre, la Waldkasern, sorte de camp annexe situé à une centaine de mètre du camp principal.
Grand bâtiment en pierre et en maçonnerie, elle héberge au début de la guerre les Hitlerjungend, puis en avril 1940 les premiers prisonniers de guerre (environ 500 personnes), le temps de la construction fin 1940-début 1941, du stalag VB.
Elle possédait une infirmerie, des cellules, des chambres de préventionnaires pour les suspects et les évadés en attente de départ pour le camp disciplinaire de Heuberg.
D’autres usines employaient les P.G. pour la fabrication de ciment, de textile (usine d’Onsettingen) ou de l’aluminium.
Ce sont les employeurs qui viennent parfois eux même au camp, choisir leur main-d’œuvre
. Fin 1940, tous les P.G. sont répartis à travers la région, dans les villages et les fermes alentours.
Au sein du camp, ne restent que les prisonniers destinés à assurer les services, souvent ce sont des sous-officiers réussissant à s’incruster sur place.
Ces « Bau-Kommando » étaient chargés de la construction, de l’aménagement et de l’entretien du VB.

les différentes nationalités de prisonniers de guerre

  • serbe
lettre du stalag V B mention serbe

lettre du stalag V B mention serbe

 

lettre du stalag V B mention serbe

lettre du stalag V B mention serbe

 

En 1943, le camp commence à « héberger » des prisonniers italiens.

En décembre 1944, les PG du stalag VC (Offenbourg) sont transférés au camp.

En 1945-46, le stalag est utilisé comme centre de rapatriement, puis centre d’accueil pour les réfugiés d’Allemagne de l’Est, ensuite il est en grande partie détruit. Le terrain appartenait à l’armée française, au moins jusqu’en 2000 (année des rétrocessions de terrain à l’Allemagne), qu’elle utilisait en temps que caserne (Kaserne Richthofenstr, Waldkasern).

son journal

journal du stalag V B

journal du stalag V B

le courrier, si important pour tous

1940

31 12 1940

31 12 1940 stalag V B

31 12 1940 stalag V B

 

31 12 1940 stalag V B

31 12 1940 stalag V B

1941

1942

1943

1944

1945

 

stalag V C

carte de la 5e région

carte de la 5e région

 

Je souhaiterais vous faire partager « KG, récit d’un évadé », un film documentaire réalisé sur l’évasion de mon grand-père, Jean Guillermo, prisonnier de guerre dans un kommando du stalag VC en Allemagne en 1941. Ce film démontre concrètement qu’une chaîne humaine, spontanée et solidaire dans l’Alsace de 1941 a permis la survie d’un homme.

Mettant en scène de nombreuses archives (photos, films), ce document illustre mot pour mot son rapport d’évasion. Cette histoire, vraie, est une aventure humaine. Celle d’une quête de la liberté, pleine d’espoir et d’émotion, dont l’issue est le fruit de femmes et d’hommes de bonne volonté et de la détermination d’un homme.

Au service du devoir de mémoire, ce film est un objet pédagogique pour tout public.

 

cliquez sur rendez vous…..,cela vous renvoie sur le site you tube 

merçi

son journal

journal du stalag V C

journal du stalag V C

 

quelques visages….

prisonnier de guerre Burba Sylvain stalag V C

prisonnier de guerre Burba Sylvain stalag V C

 

stalag C Z

carte de la 5e région

carte de la 5e région

letters et commentaires à suivre…

Une réflexion au sujet de « les prisonniers de guerre internés dans le reich 5è région militaire »

  1. En qualité de Président du Comité de L’Île-Rousse-Balagne du Souvenir Français, j’ai l’honneur de vous faire part de l’hommage qui sera rendu à la mémoire d’un ancien prisonnier de Villingen. Il s’agit de Jeannot Suzzoni (1912-1941), de L’Île-Rousse (Haute-Corse), Soldat au 8ème Régiment du Génie, tué lors d’une tentative d’évasion à Villingen, reconnu mort pour la France. Ses restes mortels ont été transférés à L’Île-Rousse, et sa sépulture remise quelques années plus tard à la sauvegarde du Souvenir Français. J’ai ordonné la réfection complète de ce tombeau et la création dans l’espace avoisinant du carré militaire du Souvenir Français. La cérémonie d’hommage à la mémoire de Jeannot Suzzoni aura lieu au cimetière de L’Île-Rousse, le mercredi 26 avril 2017, à 16h. Jean-Christophe Orticoni de Massa Président du Comité de L’Île-Rousse-Balagne du Souvenir Français

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